Voyage et trek au Groenland : 10 choses à savoir sur l’Île blanche de l’Arctique que Trump veut envahir

Iceberg : Couverte à 80 % de glace, l’Île blanche a été baptisée « terre verte »* par Erik le Rouge (940 env.-1010 env.) dans l’espoir d’attirer des colons en quête d’espaces plus habitables, notamment ses compatriotes vikings d’Islande. En transformation rapide, le Groenland est percuté de plein fouet par le dérèglement climatique. Les conséquences sont porteuses de menaces aux retombées mondiales (montée des eaux due à la fonte de sa calotte glaciaire), mais aussi localement de perspectives – accès au sous-sol riche en minerais, modification des périodes et zones de pêche… Dix infos fact-checkées à connaître pour mieux comprendre les nouveaux enjeux qui touchent ce territoire gigantesque, dont la dynamique bouleverse toute la planète.

Les igloos sont-ils faits de glace ? Qui a découvert l’Amérique bien avant Christophe Colomb ? Quelle langue parlent les Inuits et en quoi croient-ils ? Pourquoi Trump veut-il racheter lors de son premier mandat et aujourd’hui envahir cette partie du monde ? Dix infos fact-checkées pour tout connaître sur le Groenland, un territoire autonome au sein du Royaume de Danemark (Rigsfællesskabet), qui dispose d’un gouvernement (Naalakkersuisut) et d’un parlement (Inatsisartut).

Cinquante nuances de neige au Groenland : les Inuits ont bien 50 mots pour différents types de glace, de neige et plus encore !

Une femme inuite âgée de Sisimiut (17 août 2019, Groenland). Parlez-vous groenlandais ? Langue officielle de l’Île blanche de l’Arctique depuis 2009, le groenlandais fait partie des langues inuites (une branche de la famille eskimo-aléoute) également parlées en Alaska et dans le Grand Nord canadien. Assemblant des mots pour en former de nouveaux parfois très longs, ces langues agglutinantes possèdent un vocabulaire très riche pour distinguer les multiples nuances de neige, de glace et les différents types de phoque.

Parlez-vous groenlandais ? Langue officielle de l’Île blanche de l’Arctique depuis 2009, le groenlandais fait partie des langues inuites (une branche de la famille eskimo-aléoute) également parlées en Alaska et dans le Grand Nord canadien. Assemblant des mots pour en former de nouveaux parfois très longs, ces langues agglutinantes possèdent un vocabulaire très riche pour distinguer les multiples nuances de neige, de glace et les différents types de phoque.

L’okonomiyaki, la crêpe japonaise née dans les décombres de Hiroshima

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Connaissez-vous l’okonomiyaki, la crêpe ou omelette japonaise née après-guerre à Hiroshima, un plat populaire de la cuisine nipponne, qui fait partie du panthéon culinaire du Japon ? Dans les ruines de Hiroshima, les survivants de la première bombe atomique (hibakushas) récupèrent des tôles issues des décombres pour faire griller une pâte à base de farine et d’eau agrémentée des ingrédients qu’ils se procurent. De cette cuisine de fortune est né un plat emblématique de la gastronomie de l’Archipel, l’okonomiyaki, « la nourriture de l’âme de la reconstruction d’après-guerre ».

Guerre du Vietnam : quand les familles et les enfants vivaient dans les tunnels

The 114 tunnels in Vinh Linh district, Quang Tri province, in the center of the country, on the coast, are symbols of the resistance of the North Vietnamese people during the Vietnam War (1955-1975). They were built by the population between 1965 and 1967. This network of tunnels totals 42km in length. Only Vinh Moc tunnels are accessible to the public today. The village was almost completely destroyed in June 1965, when the Americans dropped the equivalent of 7 tons of bombs per inhabitant. This region was the most heavily bombed during the war. The villagers decided to dig the tunnels to take refuge there. It took the population a year and a half to build them. On a hill overlooking the sea, it has three levels and 13 entrances, seven of which overlook the sea. Mrs. Ho Thi Giu, explaining her birth in the tunnel and the life with her family during the war. Photographs by Virginie Seiller

Le Vietnam, réunifié le 2 juillet 1976, a célébré le 30 avril 2025 les 50 ans de la fin de la guerre, à l’occasion de l’anniversaire de la chute de Saïgon intervenue le 30 avril 1975. Massivement bombardés pendant ce conflit, les villageois de Vinh Moc (province de Quang Tri, au centre du Vietnam, surnommée la « Zone de feu ») ont participé entre 1965 et 1967 à la construction d’un réseau de tunnels pour s’y abriter. Dix-sept bébés sont nés dans les galeries sombres, humides et froides de Vinh Moc, dont Ho Thi Giu que nous avons retrouvée en mars dernier dans le village de Vinh Moc, non loin de ces galeries devenues un lieu de mémoire accessible au public. Elle raconte aujourd’hui son histoire.

Guerre du Vietnam : les tunnels de l’espoir

The 114 tunnels in Vinh Linh district, Quang Tri province, in the center of the country, on the coast, are symbols of the resistance of the North Vietnamese people during the Vietnam War (1955-1975). They were built by the population between 1965 and 1967. This network of tunnels totals 42km in length. Only Vinh Moc tunnels are accessible to the public today. The village was almost completely destroyed in June 1965, when the Americans dropped the equivalent of 7 tons of bombs per inhabitant. This region was the most heavily bombed during the war. The villagers decided to dig the tunnels to take refuge there. It took the population a year and a half to build them. On a hill overlooking the sea, it has three levels and 13 entrances, seven of which overlook the sea. The Vietnamese were able to document life in the tunnels, here is a photo taken during a singing performance. Photographs by Virginie Seiller

En pleine guerre du Vietnam, les habitants de Vinh Moc construisent un réseau de tunnels pour échapper aux raids de l’armée américaine qui ont détruit leur village et leurs abris. Protégés des bombes, 17 bébés sont nés dans les tunnels de Vinh Moc devenus un lieu de mémoire ouvert au public. Des classes d’alphabétisation, des concours de chant, des représentations théâtrales y sont organisés recréant sous terre une vie collective et familiale, un village sous-terrain.

Château Himeji, un joyau du Japon féodal, qui a traversé le temps

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Chef-d’œuvre de l’architecture féodale du début du XVIIe s. au Japon, le château de Himeji, surnommé le « Héron blanc », a servi de décor au film Ran de Kurosawa. Parfaitement préservée, sa tour centrale, qui se gravit pieds nus par de raides escaliers, a survécu aux tumultes de l’histoire. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce joyau récemment restauré continue d’éblouir ses visiteurs.​

Tokyo by night et insolite en 10 photos : visiter autrement la capitale de la culture Otaku

Japon-Tokyo-Akihabarabynight : Side view of people on a busy crosswalk in Akihabara, Tokyo, a district known for gaming, manga and youth culture.

Tokyo by night en 10 photos insolites : une plongée dans la capitale de la pop culture japonaise et du Cool Japan. Derrière l’exubérance de cette mégalopole de 37 millions d’habitants, haut lieu de l’univers otaku (animés, mangas, jeux vidéo, karting en pleine rue comme dans Mario Kart…), se dévoilent, dissimulés entre ses gratte-ciel, des jardins cachés à découvrir : sanctuaire shinto, cascade et jardin zen…

Château de Hiroshima : le phénix de la Ville de la Paix

Hiroshima, Japan - May, 21, 2023: The Hiroshima Castle, also know as the Carp Castle, was built in the 1590s, destroyed in the atomic bombing attack in  1945, and rebuilt in 1948. It´s an original replica, and also serves as a museum telling the history of Hiroshima before the WWII./Hiroshima, Japon - 21 mai 2023 : Le château d'Hiroshima, également connu sous le nom de château de la Carpe, a été construit dans les années 1590, détruit lors du bombardement atomique de 1945, puis reconstruit en 1948. Il s'agit d'une réplique originale qui sert également de musée retraçant l'histoire d'Hiroshima avant la Seconde Guerre mondiale.

Réduit à néant le 6 août 1945, le château de Hiroshima a été reconstruit entièrement, du donjon à ses douves et son jardin. Transformé en château-musée, il raconte aujourd’hui l’histoire de la ville, sa résilience et sa quête de paix.