Festival du lavage de la Madeleine à Paris, un défilé populaire au succès grandissant qui célèbre la diversité des musiques et cultures afro-brésiliennes de Salvador

Paris à l'heure du Brésil a vibré dimanche 15 septembre au rythme du Festival du lavage de la Madeleine, le plus grand événement de cultures brésiliennes d’Europe. Animé par les batucadas, ce défilé inspiré par le Lavagem do Bonfim de Salvador de Bahia a traversé les Grands Boulevards jusqu’à la Madeleine. Carlinhos Brown a rejoint les Baianas sur les marches de l’église pour participer à ce rituel accompagné de prières et d’invocations aux orishas, les divinités du candomblé mises à l’honneur dans cette célébration festive mêlant spiritualité, musique et danse.

Paris à l’heure du Brésil a vibré dimanche 15 septembre au rythme du Festival du lavage de la Madeleine. Animé par les batucadas, ce défilé inspiré par le Lavagem do Bonfim de Salvador a traversé les Grands Boulevards jusqu’à la Madeleine. Carlinhos Brown a rejoint les Baianas sur les marches de l’église pour participer au rituel accompagné de prières et d’invocations aux orishas, les divinités du candomblé à l’honneur de cette célébration festive mêlant spiritualité, musique et danse.

Festival du lavage de la Madeleine à Paris, une célébration festive aux couleurs du Brésil qui mêle spiritualité, musique et danse

Parée des couleurs du Brésil, Paris a vibré dimanche 15 septembre au rythme du Festival du lavage de la Madeleine. Devant une foule compacte, les participants se sont regroupés en début d’après-midi sur les marches de l’église. Invité d’honneur du Festival, Carlinhos Brown, qui a électrisé la parade sur son char musical, les a rejoints pour assister les Baianas qui ont lavé les marches de la Madeleine en l’honneur des divinités du candomblé.

Parée des couleurs du Brésil, Paris a vibré dimanche 15 septembre au rythme du Festival du lavage de la Madeleine. Devant une foule compacte, les participants se sont regroupés en début d’après-midi sur les marches de l’église. Invité d’honneur du Festival, Carlinhos Brown, qui a électrisé la parade sur son char musical, les a rejoints pour assister les Baianas qui ont lavé les marches de la Madeleine en l’honneur des divinités du candomblé.

Marajó, l’île aux buffles, où les eaux de l’Amazone et de l’océan se mélangent

Marajó, l’île aux buffles, où les eaux de l’Amazone et de l’océan se mélangent. Un buffle dompté sur la plage de Barra Velha (Marajó, État de Para, nord du Brésil).

Venus d’ailleurs, les buffles d’eau se sont parfaitement acclimatés aux conditions de l’île de Marajó située à l’embouchure de l’Amazone – État du Pará, nord du Brésil. Paisibles malgré leur corpulence atteignant 1500 kg, ils sont partout : en ville comme dans les immenses plaines inondées de l’île employés pour le transport, dans la police ou comme animal de compagnie. Figure incontournable de la pop culture locale, ils sont devenus un élément central de l’économie et de l’imaginaire insulaires.

Île de Marajó : capture et dégustation au milieu de la mangrove du turu, le caviar aphrodisiaque de l’Amazonie

Nichée dans le delta de l'Amazone, Marajó, plus grande île fluviale au monde, abrite un animal fascinant : le turu, un mollusque à l’aspect vermiculaire. Mi-serpent mi-vairon, ce roi du camouflage se dissimule dans ses eaux sombres et se cache dans les arbres morts de ses mangroves. Symbole de connexion avec la nature et mets raffiné, il nourrit l’imaginaire et les papilles des communautés autochtones. Lancés sur ses traces, nous allons le dénicher, en douceur, dans les trous qu’il a creusés au cœur des palétuviers et le savourer, cru relevé d’un zeste de citron, en pleine forêt amazonienne.

Nichée dans le delta de l’Amazone, Marajó, plus grande île fluviale au monde, abrite un animal fascinant : le turu, un mollusque à l’aspect vermiculaire. Mi-serpent mi-vairon, ce roi du camouflage se dissimule dans ses eaux sombres et se cache dans les arbres morts de ses mangroves. Symbole de connexion avec la nature et mets raffiné, il nourrit l’imaginaire et les papilles des communautés autochtones. Lancés sur ses traces, nous allons le dénicher, en douceur, dans les trous qu’il a creusés au cœur des palétuviers et le savourer, cru relevé d’un zeste de citron, en pleine forêt amazonienne.

Explorer les dunes de Joaquina à Florianópolis et rencontrer des sandboarders, les surfeurs des sables

Explorer les dunes de Joaquina à Florianópolis au sud du Brésil et rencontrer de jeunes sandboarders, de futurs champions de surf des sables venus de Rio pour s'entraîner.

Pour Noël, venez découvrir le surf des sables (sandboard), qui se pratique dans les dunes de Joaquina à Florianópolis (sud du Brésil), où ce sport a été inventé dans les années 1970. Offrant un panorama saisissant où le sable blanc contraste avec l’océan bleu azur et les teintes turquoise de la lagune da Conceição, ces dunes jouxtent la plage de Joaquina qui permet de rejoindre celle de Campeche : une belle rando avec les embruns à pratiquer toute l’année.

Ascension du Morro dos Dois Irmãos : découvrir d’en haut un Rio divisé de toute beauté

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Depuis les hauteurs de la favela pacifiée de Vidigal (zona sul de Rio de Janeiro), un sentier aménagé, balisé et entretenu par les habitants permet d’atteindre sans difficulté le sommet des Dois Irmãos (les « deux frères »), un morro mythique pour les Cariocas. À son point culminant, toute la ville défile sous vos yeux comme si vous assistiez au carnaval depuis les tribunes du Sambadrome : un Rio double, tiré en deux exemplaires, « un de luxe et un de désastre ».

Le Brésil du sud au nord hors des sentiers battus en 10 photos insolites

Le Brésil du sud au nord hors des chemins battus en dix photos insolites : un vendeur ambulant sur la plage

Vaste comme 15 fois la France, il est impossible de saisir d’un regard l’immensité des paysages de ce pays-continent. Ces dix photos prises sur le vif au cours de voyages récents – du sud (Florianópolis, capitale de l’État de Santa Catarina) au nord (île de Marajó à l’embouchure de l’Amazone), en passant par Rio – en révèlent la richesse et la diversité.

Arraial do Pavulagem de Belém au Brésil (Pará, Amazonie) : un syncrétisme pour célébrer les saints de juin et la résurrection d’un bœuf

Danseurs, musiciens, titans et autres animaux fantastiques ont envahi les rues de Belém (capitale de l’État du Pará, nord du Brésil) pour célébrer les traditions de l’Amazonie. Divisés politiquement, les Brésiliens savent se rassembler pour faire la fête et rendre hommage à la diversité de leurs cultures bien ancrées et porteuses de leçons pour le temps présent.

Danseurs, musiciens, titans et autres animaux fantastiques ont envahi les rues de Belém (capitale de l’État du Pará, nord du Brésil) pour célébrer les traditions de l’Amazonie. Divisés politiquement, les Brésiliens savent se rassembler pour faire la fête et rendre hommage à la diversité de leurs cultures bien ancrées et porteuses de leçons pour le temps présent.​